Mission
La Fondation LOJIQ apporte un soutien financier aux trois organismes composant Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ), soit l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), l’Office Québec-Amériques pour la jeunesse (OQAJ) et l’Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse (OQWBJ). Ce soutien financier les aide à remplir leur mission : appuyer les jeunes adultes québécois dans la réalisation de leur projet à l’international.
En finançant les programmes de l’OFQJ, de l’OQAJ et de l’OQWBJ, la Fondation LOJIQ vise à permettre aux jeunes adultes québécois d’acquérir une expérience à l’international axée sur :
- Les échanges d’expertises et de savoir-faire
- La mise en réseau des jeunes de toute discipline et de tout secteur
Par ses activités, la Fondation LOJIQ promeut l’acquisition et l’approfondissement de connaissances en matière de culture, d’entrepreneuriat, de développement durable et d’engagement citoyen. Elle favorise le développement d’aptitudes professionnelles et personnelles chez les jeunes dans un contexte international, le tout en lien avec leur cheminement professionnel ou académique.
La Fondation LOJIQ favorise également l’insertion sociale et scolaire en participant au financement de programmes favorisant le retour à l’école ou vers l’emploi de jeunes adultes éloignés du marché du travail.
La Fondation LOJIQ est un organisme
sans but lucratif administré par
un conseil d’administration indépendant. Il est formé de
18 gens d’affaires, dont trois proviennent des conseils d’administration
des organismes (OFQJ, OQAJ, OQWBJ).
Depuis sa création, la
Fondation LOJIQ bénéficie d'un soutien financer
du ministère des Relations internationales spécifique à son
fonctionnement.
Histoire
La mobilité jeunesse au Québec représentera bientôt 40 ans d’histoire avec la création de l’Office franco-québécois pour la jeunesse en 1968, celle de l’Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse en 1984, puis finalement celle de l’Office Québec-Amériques pour la jeunesse en 2000. Près de 80 000 Québécois peuvent affirmer aujourd’hui avoir effectué un séjour à l’étranger avec l’un ou l’autre des Offices. D’abord axée sur la découverte de nouveaux territoires, leur mission aujourd’hui vise le développement professionnel dans un contexte international.
La popularité des programmes des trois organismes a atteint des sommets inégalés au tournant du millénaire. La diversité du financement des organismes est alors devenue un enjeu considérable pour la pérennité des organismes.
En 2004, l’OFQJ, avec son secrétaire général Alfred Pilon en tête, a innové en mettant sur pied le programme Synergie entreprise. Voulant prioriser l’entrepreneuriat et la sensibilisation à l’entrepreneuriat, l’OFQJ a recruté 17 nouveaux bailleurs de fonds – tous du secteur privé; une première – et a également conclu une entente avec le Défi de l’entrepreneuriat jeunesse. Plus d’un million de dollars ont été amassés et investis dans les programmes de l’OFQJ. Ce nouveau financement s’échelonnait sur une période de trois ans (2004-2007).
Entre-temps, l’OFQJ, l’OQAJ et l’OQWBJ ont entamé une démarche de regroupement afin d’offrir aux jeunes adultes québécois un guichet unique pour le développement à l’international. Cette démarche a permis à LOJIQ, les Offices jeunesse internationaux du Québec, de voir le jour en 2007. Plus qu’un guichet unique, LOJIQ permet à des jeunes de réaliser des projets à l’international sur de nouveaux territoires.
Si le regroupement permet diverses économies, le problème de financement et de pérennité des organismes demeure entier. Comment faire face à la croissance de la demande alors que les budgets sont stables? Un contexte particulier qui a mené LOJIQ à se doter de sa propre fondation : la Fondation LOJIQ.
La Fondation a commencé ses activités le 1er février 2007 en tenant un premier conseil d’administration. Plusieurs événements sont prévus au cours des prochains mois et des prochaines années dont une campagne de financement majeure qui sera lancée en 2008. |